Magie, religion et régime politique en Afrique de l’Ouest

Posted By sf on Jan 20, 2009 |


Le 30 octobre 2014, après 27 ans passé au pouvoir, Blaise Compaoré doit abandonner la présidence du Burkina Faso et fuir en catimini son pays en proie à un vaste soulèvement populaire. Une révolution citoyenne, principalement urbaine, née dans la rue, aura mis fin, presque sans effusion de sang, à l’un des régimes politiques les plus stables d’Afrique, quand bien même le gouvernement de Blaise Compaoré a été accusé, pendant de nombreuses années, de favoriser la corruption, le clientélisme politique et économique et d’écarter systématiquement toutes velléités d’oppositions au système en place.

Cet article revient sur une des particularités d’un modèle politique africain contemporain qui s’appuie à la fois sur les croyances ancestrales et les aspirations nouvelles d’une société africaine qui peine à trouver ses repères face au modèle politique, économique et juridique qui lui est proposé.

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DIEU, LE PRÉSIDENT ET LE WAK

(écrit avec Arnaud Bieri, 2009,  in M. Hilgers, J. Mazzocchetti (dir.), Une opposition qui ne dit pas son nom. Représentations et pratiques populaires autour du pouvoir au Burkina Faso. Louvain-la-Neuve / Université catholique de Louvain / Paris, Editions Karthala).